Benjamin, cible de harcèlement scolaire : le cri du cœur d’une Maman

Les mots qui vont suivre racontent le cri du cœur d’une Maman qui a été trop longtemps délaissée dans un torrent de démarches énergivores, chronophages et onéreuses.

Ce cri du cœur survient après 3 années de bataille pour soutenir son fils et lutter contre ce fléau qu’est le harcèlement scolaire.

Cette Maman, pourtant fatiguée de devoir sans cesse rappeler que son fils est en position de victime et non de coupable, est debout et ne lâche rien.
Nous sommes ici pour l’épauler, faire valoir ses mots et son combat pour son fils.

Cette histoire est celle de Benjamin, mais c’est aussi celle d’un enfant sur dix en France.

C’est l’histoire d’un adolescent qui se fait harceler par un « ami » dans un contexte de fraude bancaire qu’il n’a pas commis, d’une proviseure adjointe qui abandonne un élève, le prive d’un accompagnement pédagogique tandis qu’il demandait son soutien.

C’est l’histoire des professeurs qui ne sont même pas au courant de ce qu’il se passe, d’une expertise psychiatrique ratée et malgré tout maintenue par le Substitut du Procureur, avec une psychiatre mal-informée, croyant que Benjamin était l’agresseur et non la victime, jusqu’à ce qu’elle réalise son erreur à la fin de l’entretien, mais sans excuses ni modification.

L’histoire d’une famille à jamais blessée, un adolescent au bord de la mort et, dans sa mémoire, des images qui ne quitteront jamais son esprit.

Une affaire étouffée avec des plaintes pénales déposées non-suivies d’investigations par les services judiciaires.

Une proviseure adjointe refusant de répondre à la convocation d’un brigadier et qui se voit envoyer les questions concernant cette affaire par mail, alors que c’est l’histoire d’un adolescent qui a passé des heures, seul, à se faire interroger sans relâche par des policiers, qui doutent de son innocence et de son absence de responsabilité.

Des témoins capitaux de l’affaire qui disparaissent les uns après les autres : une policière, la Conseillère principale d’éducation de l’établissement, la proviseure adjointe…

Une Substitut du Procureur mutée et qui décide de clore précipitamment ce dossier contre un Proviseur-adjoint qui l’embête tant.

C‘est l’histoire d’un refus de communiquer les procédures clôturées, d’une mère à qui on dit que ce n’est pas la fin du monde, que son enfant n’est pas mort ; il n’est pas mort non, il a survécu, mais on ne sait pas comment il a survécu avec de perpétuelles angoisses nocturnes, idées suicidaires, l’impossibilité d’avaler les aliments, une perte de poids excessive et dangereuse, des insomnies régulières, un stress post-traumatique ayant nécessité un suivi psychiatrique, un dossier scolaire ParcourSup vide, l’empêchant de poursuivre ses études.

Non, Benjamin n’est pas mort, mais si les pouvoirs publics ne s’intéressent qu’aux enfants morts prématurément, comment fait-on pour protéger les enfants encore en vie ? Faut-il se donner la mort pour attirer l’attention ?

Cette histoire est celle de Benjamin, et de toutes les personnes impliquées de près ou de loin.
C’est celle de sa mère, qui s’épuise depuis trois ans pour faire valoir ses droits et ceux de son fils, pour réclamer soutien et justice.
C’est l’histoire de beaucoup de vies, parce que c’est aussi celle d’un enfant sur dix.

Nous avons la responsabilité de faire de la prévention, des ateliers d’empathie, d’apporter aux établissements scolaires les outils pour lutter contre le harcèlement scolaire et de promettre aux enfants que leurs voix seront entendues. Se permettre d’attendre est déjà trop tard.

Détourner les yeux c’est leur promettre l’impunité. Pour Benjamin et pour tous les autres, Les Outsiders disent STOP.

Pour soutenir cet appel à l’aide, Les Outsiders ont mis en place une cagnotte afin d’aider au financement des frais liés à la défense de Benjamin en justice.

Tout soutien est un grand pas ! Le lien se situe ci-dessous.

https://www.okpal.com/soutien-frais-de-justice-cible-de-harcelement-sc/?utm_campaign=01EMVXKMFZ346NJ4K5GZXE8VWX&utm_medium=campaign_edit-okpuid_01EMVXKM1GTKHW95REMBTGHDBB-20201017&utm_source=share_directlink

Merci 1000 fois pour votre implication sans faille ; chaque jour, chaque partage est une victoire !

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